Meilleure assiette réutilisable lavable

Meilleure assiette réutilisable lavable

Alors là, je vais te raconter un truc qui m’a un peu changé la vie. L’été dernier, on part en camping avec les copines — tu sais, le genre de week-end où on prévoit de se la couler douce, barbecue au bord du lac, coucher de soleil et tout le bazar. Et là, le deuxième jour, catastrophe : on ouvre le coffre de la voiture, et je vois ma pauvre Charlotte (ma meilleure pote, celle qui prend toujours tout en main) sortir une montagne d’assiettes en plastique blanc, celles qu’on achète en supermarché à 2€ le paquet de 50.

Et moi, devant tout ce plastique, j’ai eu un espèce de blocage. Tu vois, depuis que j’ai commencé mon parcours zéro déchet, j’arrive pas à supporter l’idée de jeter des trucs qui vont partir s’entasser quelque part pendant 400 ans. Sauf que Charlotte, elle me regarde avec ses grands yeux innocents : « Mais Mélanie, c’est pratique, on jette après ! »

Long story short : ce week-end m’a définitivement convaincue qu’il fallait que je trouve une solution. Pas une solution parfaite, hein — on n’est pas là pour donner des leçons — mais une vraie alternative aux assiettes jetables. Et spoiler alert : les assiettes réutilisables lavables, c’est devenu mon meilleur ami pour les pique-niques, les barbecues et même les anniversaires de mes nièces.

Pourquoi j’ai définitivement adopté les assiettes réutilisables

Franchement, avant de me lancer, j’étais sceptique. Je me disais : « Encore un truc écolo qui va être relou à nettoyer, fragile, et qui va finir au fond du placard. » Et ben j’avais tort. Totalement tort.

La première fois que j’ai utilisé mes nouvelles assiettes en bambou, c’était pour l’anniversaire de mon neveu. 15 gamins en mode destructeur, tu vois le genre ? J’avais les nerfs à vif à l’idée qu’ils balancent tout par terre. Et là, miracle : les assiettes ont survécu. Pas une éraflure. Pas une fissure. Juste un coup d’éponge et c’était reparti pour un tour.

Mais au-delà de la solidité, c’est surtout le geste qui compte. Quand je sors mes assiettes lavables pour un pique-nique, j’ai plus cette sensation de culpabilité en regardant la poubelle déborder. Je sais que quand on aura fini de manger, on va juste les rincer, les laver tranquillement, et elles seront prêtes pour la prochaine fois. C’est tout con, mais c’est hyper satisfaisant.

Et puis niveau économique, c’est un investissement qui s’amortit super vite. Quand je pense à tout l’argent que j’ai dépensé en assiettes jetables, en serviettes en papier, en couverts en plastique… Alors oui, au début tu paies un peu plus cher, mais au bout de trois sorties, t’as déjà rentabilisé tes achats. Sans compter que c’est quand même plus joli sur une table, tu ne trouves pas ?

Les différents matériaux : le guide pas-pigeonne de Mélanie

Alors attention, parce que toutes les assiettes réutilisables ne se valent pas. J’ai fait quelques erreurs au début — je vais te raconter — et j’ai appris à connaître les matériaux. Voici ce que j’en pense après deux ans de tests :

Le bambou : mon chouchou absolu

Le bambou, c’est vraiment ce que je recommande à tout le monde qui débute. Déjà, c’est naturel à 100%, ça vient d’une ressource qui repousse super vite (le bambou, c’est la star des plantes rapides), et c’est biodégradable si jamais tu dois t’en débarrasser un jour.

Mes premières assiettes en bambou, je les ai achetées chez un petit artisan local à Toulouse. Elles sont légères, elles ont une jolie couleur naturelle qui fait « vacances à la campagne », et elles sont hyper résistantes. Bon, par contre, petite mise en garde : elles passent pas au lave-vaisselle. Faut les laver à la main, mais honnêtement, c’est fait en deux secondes.

Ce que j’aime particulièrement, c’est que plus elles vieillissent, plus elles prennent du caractère. Elles deviennent un peu plus foncées, un peu plus douces au toucher. C’est comme un bon vin, tu vois ? (Oui, je compare mes assiettes au vin, c’est dire à quel point je les aime.)

La mélamine : solide mais controverse

Alors la mélamine, c’est un peu le sujet sensible du groupe. C’est solide, c’est léger, ça passe au lave-vaisselle, et ça coûte pas cher. Parfait pour les pique-niques avec les enfants qui lâchent tout.

Mais — et il y a un mais — j’ai lu pas mal de trucs inquiétants sur la mélamine. Quand elle chauffe trop (genre si tu mets une assiette mélamine au micro-ondes avec de la nourriture bien chaude), elle peut relarguer des substances pas très cool. Alors personnellement, j’évite. J’en ai deux ou trois qui traînent pour les situations vraiment « rudes », mais c’est pas ce que j’utilise au quotidien.

Si tu choisis quand même de prendre de la mélamine, vérifie bien qu’elle est labellisée sans BPA et respecte les températures max indiquées. Moi, je préfère ne pas prendre de risques avec ce qu’on met dans notre corps.

L’inox : l’indéstructible

Là, on entre dans la catégorie « tank de guerre ». Les assiettes en inox, c’est increvable. Tu peux les balancer, les écraser dans le sac à dos, les faire tomber sur les cailloux — elles s’en fichent totalement.

Je les utilise surtout pour le camping sauvage et les festivals (quand j’y vais, hein, parce qu’à 35 ans, les festivals c’est plus trop ma vie). Elles sont un peu plus lourdes que le bambou, c’est vrai, mais quand tu vois la durée de vie… C’est un achat pour la vie, littéralement.

Petit défaut : c’est moins esthétique sur une jolie nappe. Ça fait un peu cantine d’entreprise, tu vois ? Mais pour la robustesse, y a pas mieux. Et puis ça passe au lave-vaisselle sans problème, ce qui est pratique quand t’as la flemme de faire la vaisselle à la main après une journée de randonnée.

Le plastique « durable » : à éviter selon moi

J’ai un peu de mal avec les assiettes en plastique, même quand elles sont vendues comme « réutilisables ». Déjà, c’est quoi l’intérêt de remplacer du plastique jetable par du plastique qu’on garde un peu plus longtemps ? Au final, ça finit quand même à la poubelle, et ça pollue pareil.

En plus, elles s’usent vite, elles gardent les odeurs (essaye de mettre du curry dedans, tu vas comprendre), et au bout de quelques mois elles deviennent toutes rayées et moches. Bref, c’est pas mon coup de cœur. Je te conseille vraiment de partir sur du bambou ou de l’inox si tu veux un truc qui dure.

Mon avis détaillé sur les meilleurs modèles d’assiettes réutilisables

Bon, maintenant que tu sais tout sur les matériaux, je vais te parler des modèles que j’ai testés et approuvés. J’ai pas tout acheté, hein — mon banquier me regarderait bizarrement — mais j’en ai quand même pas mal essayé entre mes propres achats et ceux de mes copines.

Si tu cherches une sélection rapide des meilleures ventes actuelles, voici ce qui cartonne en ce moment :

Et si tu prépares spécifiquement un pique-nique, ces modèles sont parfaits :

Pour ce qui est des assiettes vraiment lavables et faciles d’entretien, voici mes recommandations :

Parmi tous ceux que j’ai testés, je vais te donner mon top 3 avec les détails :

Le set en bambou « Nature Camp » — Mon coup de cœur

Celui-là, je l’ai découvert par hasard sur Amazon l’année dernière. Un set complet pour 6 personnes avec assiettes, bols et couverts en bambou. À 29€, je me suis dit que ça valait le coup d’essayer.

Verdict après 18 mois d’utilisation régulière : il est encore parfait. Les assiettes sont épaisses, bien finies, avec un petit bord qui évite que la sauce coule (ça peut paraître détail, mais quand t’es en camping, c’est précieux). Les couverts sont légers et solides, pas comme ces trucs en plastique qui plient quand tu coupes un steak.

Le seul bémol, c’est qu’il faut vraiment les sécher à la main. Si tu les laisses sécher à l’air libre après lavage, elles peuvent prendre une teinte un peu bizarre. Mais bon, avec un torchon, c’est réglé en deux minutes.

L’assiette en inox « Adventure Gear » — Pour les baroudeurs

Celle-ci, c’est mon petit frère qui me l’a offerte quand je me suis plainte que mes assiettes en bambou avaient morflé lors d’un trek un peu corsé. C’est de l’inox 18/8 (l’inox alimentaire quoi, pas n’importe quel métal), et franchement, elle est increvable.

Je l’ai utilisée dans des conditions extrêmes : températures négatives, sac à dos compressé à fond, chutes sur les rochers. Elle a quelques micro-rayures maintenant, mais elle est toujours nickel. Elle passe au lave-vaisselle, elle chauffe pas au micro-ondes (logique), et elle pèse presque rien.

Par contre, c’est vrai que quand tu manges dedans, ça fait un peu « bruit de cantine ». Et si tu mets quelque chose de très chaud, l’assiette devient brûlante. Mais pour la solidité, c’est 10/10.

Le set familial en fibre de bambou « EcoParty » — Idéal pour les grands groupes

Quand j’organise des anniversaires ou des réunions de famille (on est 15 à chaque fois, c’est une folie), je sors mon set EcoParty. 12 assiettes, 12 bols, 12 gobelets, le tout en fibre de bambou colorée (il y a du vert, du bleu, du beige, du rose…).

Ce que j’aime, c’est que chacun a sa couleur. Fini les disputes de gamins du style « c’est mon assiette ! non c’est la mienne ! ». Tu choisis ta couleur au début du repas, et c’est réglé. C’est un détail, mais quand tu gères une table de 10 enfants, c’est la vie de rêve.

Elles sont un peu plus lourdes que le bambou pur, mais elles sont aussi plus résistantes. Elles passent au lave-vaisselle (sur programme doux), et elles sèchent super vite. Pour 35€ le set complet, c’est vraiment un bon plan.

Comment choisir vos assiettes selon vos besoins

Alors voilà, je vais résumer un peu tout ça parce que j’ai bien compris que tu détestes quand je m’embourbe dans mes explications (ma mère me dit tout le temps que je tourne autour du pot). Voici comment choisir selon ce que tu cherches :

Si vous êtes une famille avec jeunes enfants

Va pour le bambou ou la fibre de bambou. C’est léger, ça casse pas (ou presque), et c’est joli. Évite l’inox pour les tout-petits — ça fait beaucoup de bruit quand ça tombe, et ça peut être un peu lourd pour leurs petites mains. Privilégie les sets avec des couleurs différentes, ça évite les conflits à table.

Si vous faites beaucoup de camping sauvage ou de trekking

Inox, inox, et encore inox. Rien ne résiste mieux aux conditions extrêmes. Prends des modèles avec des bords relevés pour éviter que la nourriture glisse quand tu manges dans des positions bizarres (parce que oui, manger assis sur une pierre en pente, c’est sportif).

Si vous organisez souvent des barbecues ou des pique-niques entre amis

Le bambou, c’est parfait. C’est esthétique, ça fait « nature », et c’est suffisamment solide pour supporter les hamburgers et les parts de quiche. Prends des sets complets avec assiettes plates et assiettes creuses, comme ça t’es prêt·e pour tous les types de repas.

Si vous cherchez avant tout la praticité

Vise les modèles qui passent au lave-vaisselle. La plupart des assiettes en inox et en fibre de bambou sont compatibles lave-vaisselle, mais vérifie toujours sur l’emballage. Moi, la flemme de faire la vaisselle à la main, c’est ma deuxième nature, donc c’est un critère important.

Si vous avez un budget serré

Commence par un petit set de 4 assiettes en bambou basique. Tu en trouves à moins de 15€, et c’est déjà ça de pris. Ensuite, tu complètes progressivement selon tes besoins. Mieux vaut 4 assiettes de qualité que 12 assiettes pourries qui vont finir à la poubelle en trois mois.

Entretien et longévité : mes astuces pour que ça dure

Franchement, si tu prends soin de tes assiettes réutilisables, elles peuvent durer des années. J’ai des copines qui ont des assiettes en bambou qui ont 5 ans et qui sont encore impeccable. Voici mes petits secrets :

Pour le bambou et la fibre de bambou

Lave à la main avec de l’eau tiède et du savon doux. Évite les éponges abrasives, ça raye. Sèche immédiatement avec un torchon — si tu laisses sécher à l’air, ça peut déformer ou prendre des taches.

De temps en temps (une fois par mois environ), je frotte mes assiettes en bambou avec un peu d’huile de coco. Ça nourrit le bois, ça évite qu’il sèche et craquelle, et ça donne une belle couleur dorée. C’est un peu comme hydrater sa peau, finalement.

Et surtout : jamais au micro-ondes, jamais au four, jamais sur une source de chaleur directe. Le bambou n’aime pas la chaleur sèche, il risque de fissurer ou de se déformer.

Pour l’inox

Là, c’est plus simple. Lave-vaisselle ou main, ça résiste tout. Par contre, évite les produits trop agressifs genre javel ou ammoniaque, ça peut créer des ternissures sur la surface.

Si jamais tes assiettes en inox ont des taches blanches (ça arrive avec l’eau dure), frotte avec un peu de vinaigre blanc. C’est radical et écologique en prime.

Pour le stockage, je les range à plat dans un tiroir, avec un petit papier absorbant entre chaque pour éviter les rayures. Mais honnêtement, même si elles se rayent un peu, ça change rien à leur utilisation.

Quand remplacer vos assiettes ?

Le bambou, quand il commence à se fendre ou à devenir poreux (tu vois qu’il absorbe l’eau au lieu de la repousser), c’est qu’il est temps de le remplacer. Mais avec un bon entretien, ça prend des années avant d’arriver à ce stade.

L’inox, théoriquement, il dure une vie entière. Sauf si tu le perds en montagne, évidemment. (Oui, ça m’est déjà arrivé. Non, je veux pas en parler.)

FAQ — Les questions que tout le monde me pose

Parce que mes copines me harcèlent avec leurs questions quand je sors mes assiettes (au sens figuré, hein, elles sont gentilles), voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes :

Les assiettes en bambou sont-elles vraiment écologiques ?

Alors, c’est un peu complexe. Le bambou en soi est super écolo : ça pousse vite, ça consomme peu d’eau, et ça repousse après coupe sans avoir besoin de replanter. Par contre, pour faire des assiettes, le bambou est réduit en fibres puis mélangé à des résines pour le lier. Ces résines peuvent contenir de la mélamine (oui, celle dont je te parlais plus haut).

Donc oui, c’est plus écolo que le plastique pur, mais c’est pas 100% naturel non plus. Si tu veux vraiment du naturel pur, vise les assiettes en bambou massif (sans résine), mais elles sont plus fragiles et plus chères. Moi, je trouve que c’est un bon compromis.

Est-ce qu’on peut mettre des aliments chauds dedans ?

Pour le bambou : oui, mais pas brûlants. Évite de servir un gratin sorti du four à 200°C directement dedans, le choc thermique peut fissurer le bois. Laisse refroidir quelques minutes, ou utilise des assiettes en inox pour les plats très chauds.

Pour l’inox : aucun problème, il encaisse tout. Par contre, attention à toi : l’inox conduit la chaleur, donc l’assiette deviendra brûlante si tu mets un plat trop chaud dedans.

Comment transporter ses assiettes réutilisables sans les casser ?

J’utilise un sac en toile rigide que j’ai chiné dans une brocante. Dedans, j’ai cousu des compartiments en feutrine pour séparer les assiettes. Ça évite qu’elles se cognent entre elles pendant le transport. Si t’es pas couturière (et moi, clairement, je suis nulle en couture), tu peux utiliser des torchons pour envelopper chaque assiette. C’est rustique, mais ça marche nickel.

Il existe aussi des sets complets avec leur housse de transport — c’est pratique, mais ça prend plus de place dans le coffre.

Est-ce que c’est vraiment plus économique que les jetables ?

Faisons les comptes ensemble. Un paquet de 50 assiettes jetables, c’est environ 3-4€. Si tu fais un pique-nique par mois avec 6 personnes, tu consommes 72 assiettes par an, soit environ 6€ d’assiettes jetables par an.

Un set de 6 assiettes réutilisables en bambou basique, c’est environ 15-20€. Donc au bout de 3-4 ans, t’as rentabilisé ton investissement. Sauf que tes assiettes réutilisables, elles vont durer bien plus longtemps que ça si tu t’en occupes bien. Donc oui, à long terme, c’est plus économique.

Et je compte même pas le coût écologique — parce qu’une assiette qui dure 10 ans, c’est quand même mieux que 600 assiettes jetables qui finissent enfouies, tu ne trouves pas ?

Est-ce que les enfants peuvent les utiliser ?

Franchement, mes nièces (5 et 8 ans) utilisent mes assiettes en bambou sans problème depuis deux ans. Elles sont légères, pas trop grandes pour leurs petites mains, et si elles tombent par terre (ce qui arrive régulièrement, soyons honnêtes), elles rebondissent plutôt bien. Une ou deux égratignures, mais rien de cassé.

Par contre, pour les tout-petits qui lancent tout par terre en mode catapulte, je te conseille peut-être d’attendre qu’ils aient un peu plus de coordination. Ou alors, commence avec de l’inox — au moins, c’est increvable.

Et si on commençait par changer nos petites habitudes ?

Voilà, tu sais tout. Ou en tout cas, tu sais tout ce que j’ai appris en deux ans à tester, rater, et réussir avec mes assiettes réutilisables. Je vais pas te mentir : au début, c’est une petite contrainte. Faut penser à les prendre, à les laver, à les ranger.

Mais au bout de quelques sorties, ça devient un réflexe. Et surtout, ça devient une fierté. Quand tu sors tes jolies assiettes en bambou à un pique-nique, quand tes amis te demandent « oh c’est mignon, c’est d’où ? », et que tu peux répondre « c’est mes assiettes réutilisables, j’en suis trop contente ! » — il y a une petite satisfaction personnelle qui vient avec.

Si tu dois retenir une seule chose de cet article : commence petit. Prends un set de 4 assiettes basiques en bambou, teste lors de ton prochain pique-nique, et vois comment tu te sens. Pas besoin de tout changer d’un coup, pas besoin d’être parfait·e. Juste un petit pas de plus vers un mode de vie un peu plus doux pour la planète.

Et toi, t’as déjà testé les assiettes réutilisables ? T’as des modèles préférés, des astuces d’entretien, des questions qui te brûlent les lèvres ? Viens me raconter tout ça en commentaire, je lis et je réponds à tout le monde. On est là pour s’entraider, pas pour juger — et crois-moi, j’ai encore plein à apprendre moi aussi !

Bon pique-nique, et à bientôt pour une prochaine découverte zéro déchet ! 🌿

Elina Meet Vegans

Passionnée par l'écologie et le zéro déchet, je partage sur Sweet-Nature.fr mes astuces, tests et coups de cœur pour un mode de vie plus durable. Maman engagée, j'aime montrer que l'écologie peut être simple, accessible et joyeuse au quotidien. Mon credo ? Chaque petit geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence !

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